Inscription dans la Constitution de l'état d'urgence et de la déchéance de nationalité :
Sacrifier des libertés pour un sentiment de sécurité n'est-il pas un piège ?
- Qui ne veut pas vivre en sécurité ?
- L'état d'urgence, état d'exception proclamé temporaire, doit-il devenir permanent ?
- L'effet de surprise de ces actions peut-il être durable ?
- Les réformes constitutionnelles éviteront-elles des attentats ?
- Introduire dans la loi la notion de comportements ou d'intentions supposées au lieu d'examiner des faits ne risque-t-il pas de nuire à tout un chacun ?
Venez en débattre le :
Vendredi 5 Février à 20h30
Salle Michelet, place Michelet à Houilles
Le débat sera précédé de la projection d'une interview passée sur Mediapart avec une spécialiste des juridictions d'exception, une spécialiste des lois d'urgence des années 60 et un avocat au conseil d'état qui représente la LDH (Ligue des Droits de l'Homme).
Cette soirée est organisée par le
Collectif local pour une société sans discrimination
soutenu par : des citoyens, et les groupes locaux de ATTAC, EELV, Ensemble, Nouvelle Donne, NPA, PCF, MJCF.